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Thursday, September 18, 2014

L’aurevoir de Jean-François Desmazières à Daniel Ona Ondo

Arrivé au terme d’une mission de plus de 3 ans, l’ambassadeur de France au Gabon a rendu visite au Premier ministre à qui il est allé dire ses adieux.

L’Ambassadeur, Haut représentant de la France, quitte le Gabon. Il est allé le dire le 16 septembre dernier, au Premier ministre. A l’issue de cet échange, Jean-François Desmazières a dit avoir passé au peigne fin les relations qui unissent, depuis des lustres, son pays au Gabon. Il a notamment fait allusion aux nombreux domaines et secteurs dans lesquels sont impliqués les hommes d’affaires français installés au Gabon. Pour le diplomate français, cette rencontre qui se résume en une visite protocolaire de départ, s’inscrit dans la droite ligne de la volonté de Paris de voir le Gabon rester son premier partenaire dans la sous-région d’Afrique centrale.

S’agissant des relations bilatérales, Jean-François Desmazières a dit qu’elles sont multiformes, car le Gabon et la France ont des liens à différents niveaux : d’abord entre chefs d’Etat, ensuite entre chefs de gouvernement et enfin entre administrations. Pour lui, les 2 pays entretiennent des relations particulières autant qu’ils mènent des actions diplomatiques communes comme on l’a vu en République Centrafricaine. Il a également évoqué les questions climatiques sur lesquelles la France et le Gabon travaillent en commun avec des objectifs pour 2015. Car, a-t-il souligné, cette année-là, la conférence de Paris sur le climat sera l’occasion pour le Gabon, de dresser son bilan en la matière.

Sur toutes ces questions, l’ambassadeur de France au Gabon a fait remarquer que le travail mené sous sa direction sera poursuivi et même développé par son successeur, déjà annoncé à Libreville. A en croire ses dires, c’est avec un léger pincement au cœur qu’il quitte le Gabon, un pays où il dit avoir fait d’importantes rencontres avec des personnalités de toutes classes sociales.

Source: Gabonreview

Gabon : pour un renforcement de la protection des baleines dans l’Atlantique sud

Comme 37 autres pays avant lui, le Gabon rejoint le projet de création d’un sanctuaire pour ces mammifères marins menacés d’extinction.


Déjà engagé dans la protection des baleines, le Gabon va rejoindre le projet de création d’un sanctuaire dédié à cette espèce emblématique. Intervenant en prélude des travaux de la 65e session de la Commission baleinière internationale (CBI) en Slovénie, cette annonce pourra permettre à l’initiative sud-américaine d’obtenir sa validation. Selon ses défenseurs, ce sanctuaire devrait assurer «la protection des baleines à l’avenir, même si le moratoire de 1986 sur la chasse était levé ou assoupli». Car, même s’il n’y a pas de chasse à la baleine actuellement dans l’Atlantique sud, elles «peuvent être victimes de prises accidentelles, d’accidents avec des bateaux et (…) de pollution chimique ou sonore des océans».

Initiative de pays sud-américains, ce projet vient donc d’enregistrer l’adhésion de l’Afrique du sud et du Gabon. Si Libreville était déjà membre du CBI, le pays, grâce à la politique du programme Gabon bleu qui vise à en préserver les côtes, enregistre ces dernières années une prolifération de baleines à bosse, sans doute du fait de la régulation de la pêche, ainsi que l’a expliqué Koumba Kombila, expert Pêche à l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN), qui vraisemblablement suggère la mise en place d’une étude sur le comportement de ces cétacés : «il y a vraiment des observations incroyables, il n’y a pas assez d’études pour expliquer pourquoi elles sont aussi joueuses, et pourquoi elles se laissent approcher et viennent même au bateau», a-t-il indiqué à l’AFP l’année dernière. Des études que permettrait, entre autres, le sanctuaire préconisé. Ce qui est d’autant plus nécessaire que le 9 septembre dernier, une baleine a été retrouvée sur une plage de Port-Gentil dans l’Ogooué-Maritime où elle est morte échouée.

La résolution pour la création d’un sanctuaire pour les baleines sera soumise pour une deuxième fois au vote des membres de CBI. Déjà soumise en 2012, la proposition de sanctuaire pour les baleines de l’Atlantique Sud n’avait pas recueilli les 75% des voix requises. A ce jour, 2 autres sanctuaires existent déjà : l’un dans l’océan Indien (créé en 1979), l’autre dans l’océan Austral (1994), où le Japon conduit néanmoins des campagnes au nom de la science.

Créée en 1948 avec pour objectif de suivre et réviser si nécessaire, les mesures prévues par la Convention qui régit la chasse à la baleine dans le monde, la CBI compte actuellement 88 pays membres.


Source: Gabonreview

«Grand prix du président de la République» : Le retour

Alors qu’il était attendu pour le mois d’avril dernier, après qu’il ait subi de nombreux reports, le ce concours visant à faire la promotion des activités socio-économiques des femmes devrait faire son retour en octobre.



Depuis l’association «Bia Fe Bine», primée en 2012 pour ses activités agricoles, dans la province du Woleu-Ntem, on n’avait plus entendu parler du «Grand prix du président de laRépublique». L’événement dont le retour avait été reporté plusieurs fois jusqu’en avril dernier, est né en 1997 de la volonté du défunt président Omar Bongo, dans le but de faire la promotion des activités socio-économiques des femmes et les encourager à prendre toute leur place dans le processus de développement du pays. Aussi, dans l’objectif de renouer avec cette récompense initialement décernée le 17 avril de chaque année à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de la femme, et en souvenir de la date d’entrée de la première femme au sein du gouvernement au Gabon, le ministère de la Prévoyance sociale et de la Solidarité nationale a dit s’activer en vue de son retour imminent.

Pour cette année, a annoncé Brigitte Anguile Mba, l’événement devrait être célébré le 18 octobre prochain, à l’occasion de la Journée internationale de la femme rurale célébrée le 15 octobre. Aussi, a-t-elle ajouté, son département ministériel entend «honorer les femmes qui se sont investies dans (…) l’aboutissement de l’autosuffisance alimentaire au Gabon». Au terme d’une sélection établie sur la base de critères tels que l’originalité du projet, la qualité de l’organisation, la performance la productivité, la gestion financière et la commercialisation du produit fini, «la lauréate recevra 25 millions de francs CFA s’il s’agit d’une association, et 10 millions s’il s’agit d’une seule candidate».

C’est, du moins ce qu’a indiqué la ministre de la Prévoyance sociale et de la Solidarité nationale, à la faveur d’une conférence de presse, le 17 septembre 2014. Pour ce faire, une sélection dite «minutieuse et objective» est actuellement en cours dans toutes les provinces du pays, sous la direction des différents gouverneurs, qui devrait être complétée par le regard de la direction générale de la Promotion de la femme. «Comme chaque année, un jury a été désigné, qui m’a été présenté pour approbation», a déclaré Brigitte Anguile Mba, avant de regretter «le manque d’esprit associatif de plusieurs Gabonais, le désintérêt des jeunes pour les métiers agricole, l’enclavement des localités rurale et le faible niveau de communication sur l’initiative». Or, dit-on, ce sont plus de 200 individus et associations, dont 16 lauréates, qui ont bénéficié de subventions depuis le lancement officiel du «Grand prix du président de la République» en 1998.


Wednesday, September 17, 2014

Guédon et Kebet-Koulibaly : «des stratégies pour l’approvisionnement électrique du Gabon»



La directrice la Société financière internationale (IFC) pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale a été reçue le 16 septembre par le ministre de l’Energie.


With the aim to discuss with the Gabonese authorities a set of projects requiring the intervention of the structure it to the load, the director of the International Finance Corporation (IFC) for West Africa and the Central Africa went deviser, September 16, the Minister of Energy, along with the resident representative of the World Bank in Gabon. “ We basically talked about electricity. Including strategies to secure the power supply of Gabon, and study the evolution of the energy supply industry in particular , “said the host of the Minister of Energy and Water Resources at the end of its audience. Saran Kebet-Koulibaly wanted to reiterate the commitment of the IFC in private sector development in Gabon after it had concluded in November 2013, a partnership with the Gabonese Development Bank (BGD) in the program on the “toolkit for SMEs . “

During the discussion, it was a matter of “ the contribution of long-term financing that seems important and necessary in the development of a number of works for the production of electricity . “ Works that, according to the host of Desire Guedon should allow Gabon to “ grow the electric park compared to the demand . “ Similarly, she has found the private and the public in the field of energy could well coexist and complement each other. Especially since, she has remarked, “ the legal framework in Gabon, in the electricity sector, allows the installation of other operators that would develop the production of electricity . “

Director of IFC makes its first visit to Gabon since taking office, is expected to meet other officials during his stay. Affiliate of the World Bank, IFC is the largest global development assistance institution whose activities are exclusively the private sector.

The World Bank Group is one of the main partners of Gabon. The new framework of strategic partnership established between 2012-2016 Gabon and the financial institution is a portfolio of approximately $ 300 million and covers activities in the fields of telecommunications, energy, transport, institutional reforms and diversifying sources of growth.
Source: Gabon Review

UBA élue "meilleure banque transactionnelle 2014" d’Afrique

La Banque panafricaine d'origine nigériane "United Bank for Africa" a été élue "meilleure banque transactionnelle" d'Afrique pour l'année 2014 par le magazine "The Banker" du Royaume-Uni pour ses innovations en matière de fournitures des plateformes bancaires pratiques aux particuliers et aux entreprises.

 
Considérée comme innovante et proche de la clientèle, la banque panafricaine UBA a été élue "meilleure banque transactionnelle" d'Afrique en 2014 par le magazine "The Banker" du Royaume Uni pour ses innovations en matière de services aux particuliers et aux entreprises.
Cette distinction internationale est notamment due aux innovations apportées par le groupe bancaire au niveau de ses plateformes électroniques et qui permettent aux entreprises d'optimiser la gestion de leurs flux de trésorerie, les paiements, les encaissements, les liquidités, le commerce et la gestion des chaînes de distribution à travers leurs activités commerciales en Afrique.
"Le jury a examiné les banques qui ont affiché une stratégie précise, aussi bien que l’amélioration et la croissance au cours des 12 derniers mois. Mais les investissements dans les technologies n’ont pas été le facteur déterminant" explique, Jane Cooper, la rédactrice en chef des Services de Transactions Bancaires du magazine “The Banker”.
Un prix qui satisfait les responsables de la banque notamment son directeur général, Phillips Oduoza, pour qui cette distinction est la consécration d'efforts concertés afin de s'assurer que les clients de la banque qui sont répartis à travers le continent bénéficient de meilleures solutions pratiques et essentielles à leurs activités commerciales.
" Notre plateforme ‘U-Direct Entreprise’ propose une solution unique pour la gestion de la trésorerie qui aide les entreprises et les gouvernements africains à effectuer des paiements, des encaissements, une gestion aisée de la trésorerie, et même faire du commerce. Elle est appréciée pour sa flexibilité, son automatisation, sa facilité de gestion des activités et la réduction des coûts. Une fonctionnalité unique de ce produit est qu’elle permet aux cadres très sollicités d’approuver les demandes et consulter les soldes des comptes sur leurs appareils mobiles", a déclaré Phillips Oduoza, le directeur général du groupe UBA.
Pour le Directeur du département de banque électronique, Yinka Adedeji, la banque a pu grâce à ses innovations technologiques aider les petites et les grandes entreprises sur le continent à accroître leur productivité et à réduire de manière considérable les coûts d’exploitation, tout en améliorant leur compétitivité dans un environnement des affaires très difficile.
Présente au Gabon depuis novembre 2009, UBA est une des plus importantes institutions financières en Afrique avec des bureaux à New York, Londres, Paris et avec une forte pénétration en banque de détail à travers le continent africain avec plus de 7 millions de clients.

 


Rentrée administrative hier, et toujours pas de nouveau ministre de l’Education nationale !



Lundi 15 septembre, les enseignants et personnels administratifs des différents établissements scolaires du Gabon ont effectué leur rentrée alors que le ministre délégué à l’Education nationale continue d'assurer l'intérim du ministre de tutelle, démissionnaire depuis le dimanche 31 août.


Le fauteuil du ministre de l'Education nationale est vide depuis le 31 août dernier, date de démission de l'ancien ministre de ce département, Léon Nzouba. Malgré cela, la rentrée administrative s'est déroulée hier, lundi 15 septembre dans de nombreux établissements scolaires.
 Déjà, le spectre de nombreuses perturbations plane sur  cette rentrée car les syndicats de l’Education nationale qui avaient entamé des  négociations de sorties de crise avec Léon Nzouba  tiennent mordicus à reprendre la grève si leurs doléances ne trouvent pas d'échos favorable cette fois-ci.
Avec les complications liées aux réformes de l'examen du Certificat d'Etudes Primaire Elémentaires (CEPE) qui s'est déroulé en deux phases et du baccalauréat qui continuent d'alimenter les débats, le problème de  mensualisation de la Prime d'Incitation à la Fonction Enseignante (PIFE) et la Prime d'Incitation à la Performance (PIP) que les enseignants ont décidé de revendiquer,  le futur ministre de tutelle devra faire face à bon nombre dossiers épineux.