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Tuesday, September 23, 2014

Ali Bongo Ondimba prend part à la 69e assemblée générale de l’ONU

La 69e assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) qui se tient à New-York verra la participation du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba. Cette rencontre internationale est placée sous le thème ‘’Réaliser et mettre en œuvre un programme transformateur de développement pour l’après 2015.


Depuis le 16 septembre, l’Organisation des Nations Unies (ONU) tient sa 69e assemblée générale à New-York.

Dès ce lundi 22 septembre  et ce jusqu’au 30 septembre prochain se tiendront des déjeuners de travail entre les dirigeants africains et quelques hautes personnalités américaines.

Les questions climatiques, les conflits armés, le chômage , les systèmes éducatifs, la  riposte face à l’épidémie de  fièvre Ebola, la gestion du chômage,  de la pauvreté et de la famine  à travers le monde seront entre autres  abordés à l’occasion de l’ouverture du débat général prévu  le 24 septembre

A noter que selon le programme officiel, le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba prononcera une allocution, jeudi 25 septembre au siège de l’ONU.
Source: Gaboneco



INTERVIEW DU MINISTRE BRIGITTE ANGUILE MBA Première partie L’union du jeudi 11/09/2014

Dans la première partie de l’entretien le minis­tre dresse un bilan d’étape des sept premiers mois passés à la tête de ce département, ré­pond à quelques préoccupations formulées.

Madame le ministre, quel regard jetez-vous sur votre département ministériel sept mois après votre prise de fonction?
Il vous souviendra que Son Excellence Ali Bongo ONDIMBA a averti les membres du Gouvernement de ce qu’il n’y au­rait pas d’état de grâce. En effet, le Gouvernement, n’est pas un lieu d’apprentissage.

Je voudrais ajouter que, dès ma prise de fonctions, le pré­sident de la République a pris des initiatives fortes en ce qui concerne la cohésion sociale et le partage de la pros­périté : à cet égard, il a lancé un Pacte social et des Assises sociales.

Pour revenir à votre question, il importe d’abord de sa­voir que c’est un département qui a vocation à prendre en charge les risques sociaux et les prestations relevant de la solidarité nationale.

Composé d’une demi-douzaine de directions générales, il est certainement le département où l’approche genre a tout son sens puisque, à l’exception notable de la direc­tion générale de la promotion des associations, toutes ces directions générales ont à leur tête des femmes. Même si je dois tout de suite préciser que ces femmes ont une ex­périence certaine et un vrai sens du management.

Il convient ensuite de retenir que ce département minis­tériel a deux mille agents répartis sur toute l’étendue du territoire. C’est peut-être le département qui permet de connaître le mieux le quotidien des populations gabonaise les plus vulnérables. A cet égard, une cartographie de ces populations est en cours d’élaboration pour mieux préparer les décisions aux fins de les sortir de la préca­rité.

Enfin, le département dont j’ai la charge a initié nombre d’actions dont certaines sont visibles, parce qu’elles s’adressent directement aux différents bénéficiaires ; d’autres ne sont pas apparentes, parce qu’elles répondent à la refonte de textes organiques devant dorénavant régir ses actions.

D’une manière générale, je voudrais dire que ce départe­ment remplit ses missions, même si je dois souligner que le chemin est encore long pour atteindre les objectifs qui nous ont été assignés.

Certaines de vos directions seraient saturées au point qu’elles se soient parfois obligées de pratiquer le turn-over de leurs agents. Pourquoi ne pas envisager des affectations à l’intérieur du pays où il manque du personnel ?
Les différentes directions générales, au nombre de six si l’on ne prend pas en compte les organismes sous tutelle, sont confrontées au quotidien à la précarité, à l’exclusion et aux incidences de l’explosion démographique en milieu urbain. Certes, Libreville et son agglomération comptent près de 70 % de la population gabonaise. Néanmoins, vous avez raison, il importe que les ruraux aussi bénéfi­cient de la présence de l’administration. Cependant, notre territoire est couvert par les coordinations provinciales dans tous les chefs-lieux de province et les centres sociaux dans tous les départements.

C’est pourquoi, dans les prochains jours, un audit des res­sources humaines va être mené pour favoriser une meil­leure utilisation des ressources humaines.

S’il est vrai que le ministère en charge de la Prévoyance sociale souffre d’un manque d’espace pour la gestion et l’utilisation optimale de ses ressources humaines, cela reste partagé par nombre d’administrations. Aussi, ten­tons-nous à rester performants malgré ce handicap.
La solution qui consisterait à affecter tous azimuts les agents à l’intérieur doit, elle aussi, obéir à une logique ra­tionnelle d’utilisation des ressources humaines. Les per­sonnels des services déconcentrés sont en nombre suffisant.

Ce sont les conditions de travail et l’absence de moyens roulants notamment qui constituent les véritables freins à l’efficience des services sociaux.

Les conditions de logement à l’intérieur du pays, l’ab­sence dans certaines zones d’infrastructures annexes à l’épanouissement peuvent obérer l’efficacité de l’admi­nistration, c’est indéniable. C’est pourquoi, le plan d’ac­tion 2015 que je propose est fondé sur la redynamisation des structures à l’intérieur du pays.

Libreville a abrité un colloque sous régional sur la question des veuves, un sujet pour lequel la Première Dame s’est énormément investie. Que retenir de ces assises ?
Comme l’a si souvent souligné la Première Dame Madame Sylvia Bongo ONDIMBA « soutenir les veuves, c’est contri­buer à la construction d’une société plus juste ».

Aussi, le colloque sous régional organisé à l’occasion de la quatrième édition de la journée internationale de la veuve a-t-il été le lieu de partage entre les différents Etats participants sur les stratégies, les engagements et les ré­sultats enregistrés dans la lutte contre la spoliation et le devenir de la veuve.

La situation financière, des conjoints survivants bien plus catastrophique que ne le démontrent les statistiques connues, devrait, avec le concours et l’implication de tous, s’améliorer grâce à l’action d’une allocation aux conjoints survivants, à la prise en charge médicale et aux diverses prestations familiales.

Les assises de Libreville auront donc été une opportunité de partager les législations des Etats représentés (Congo, Cameroun, Guinée-Equatoriale et Sénégal) dans la ges­tion active du phénomène de spoliation, de désengage­ment familial, de limite ou d’absence de textes de loi visant la protection des veuves.

En somme, une opportunité de réajustement des poli­tiques en matière de protection de cette frange vulnérable de notre population.

Au-delà du discours et des textes pris en leur faveur, auriez-vous quelques statistiques de veuves dont les droits successoraux ont été acquis grâce à l’interven­tion de votre ministère ? De manière générale, avez- vous le sentiment que la situation des veuves et des orphelins a vraiment changé au sein des familles ga­bonaises ?
Juger de l’efficacité d’une action ou d’une procédure né­cessite qu’on fasse parfois l’historique du phénomène qu’on tente de réguler.

Nous partons d’une lutte contre des pratiques culturelle­ment admises qui instituent une injustice. A savoir que femme et enfants ne peuvent jouir des fruits du labeur de leur père (mère), conjoint à la mort de celui-ci. C’est cela le caractère injuste de cette pratique qu’on tente d’éradiquer.

La première exigence aura donc consisté à sensibiliser les populations gabonaises au caractère néfaste de cette pra­tique ; par la suite, de revoir l’arsenal juridique permet­tant de lutter efficacement contre ce phénomène ; par la suite et enfin, proposer une assistance juridique à tous ceux et à celles dont le devenir se trouvait compromis par cet état de fait.

La direction générale de la protection de la veuve et de l’orphelin a initié une collaboration avec des cabinets d’avocats, des études de notaires et d’huissiers qui assistent les familles en quête de réhabilitation C’est ainsi qu’en cinq ans, de mars 2009 à mai 2014, les services en charge de la protection de la veuve et de l’or­phelin ont identifié quelques 1800 demandes d’aides di­verses de conjoints survivants dont 550 cas de violences ; soit un cas tous les trois jours.

Cependant, il importe de reconnaître que ces chiffres, bien qu’élevés, semblent en dessous de la réalité. En effet, nous ne les avons pas recoupés avec ceux issus des commissa­riats ou des tribunaux. D’autant que ce n’est pas encore entré dans nos mœurs d’ester en justice, lorsqu’il y a un conflit. Néanmoins, il reste que la stratégie de lutte pour le changement est engagée de façon significative. La jus­tice se voulant équitable, il faut accepter les délais qu’elle se donne pour statuer de façon efficiente sur les cas qui sont présentés.

A cet égard, lors du séminaire sous régional, nombreux sont ceux qui sont revenus sur le rôle des agents du mi­nistère de la Justice parce qu’ils sont porteurs du change­ment de mentalité attendu.
Dans le volet Solidarité nationale, vos services sont régulièrement sollicités par de nombreux compa­triotes. De quelle nature sont vos aides et quels sont les critères d’éligibilité ?
En ce qui concerne particulièrement les aides, elles sont orientées vers : les familles économiquement faibles, les personnes vivant avec un handicap, les conjoints survi­vants et les orphelins, les jeunes pères et les filles-mères, les personnes du troisième âge, les personnes sinistrées, les enfants et les jeunes en difficultés sociales.

S’agissant particulièrement des familles économiquement faibles, il importe de savoir que ce sont les familles vivant avec un revenu mensuel inférieur ou égal à quatre-vingt mille francs CFA.

A titre d’information, au terme de l’année 2013, le FNAS a assuré sur toute l’étendue du territoire des aides directes et indirectes à hauteur de plus d’un milliard de francs CFA.
Ces aides étaient destinées en particulier aux personnes vivant avec un handicap, aux indigents ou encore aux conjoints survivants. Il s’agissait notamment de prendre en charge leur frais de santé ou de scolarité.

Il n’en reste pas moins que je suis consciente que le dé­partement dont j’ai la charge doit mobiliser plus de res­sources et œuvrer avec plus d’ardeur pour l’assainissement du climat social.

C’est pourquoi, j’appelle de tous mes vœux et j’incite mes collaborateurs à une mise en œuvre beaucoup plus rapide de la stratégie d’investissement humain du Gabon.

En quoi consiste la stratégie d’investissement hu­main ?
En termes simples, je dirais que l’on peut définir cette stratégie autour de trois grandes idées.
D’abord, elle peut être perçue comme une nouvelle vision du développement de notre pays. En effet, à ce jour, on observe qu’un grand nombre de compatriotes sont lais­sés pour compte malgré la relative prospérité du Gabon. La stratégie d’investissement humain propose d’inverser cette tendance lourde en partant notamment du principe que la première richesse d’un pays c’est sa population et non les matières premières comme on a eu tendance à le penser. Jean Bodin ne disait-il pas qu’il n’y a de richesses que d’hommes ? Donc, pour développer un pays, il im­porte de donner à sa population les moyens de participer à ce développement. Ces moyens sont l’éducation, la santé mais aussi le logement et les infrastructures. En un mot, apporter à chaque Gabonais le bien-être physique et moral que la constitution lui reconnaît.

Mises dans de telles conditions, les populations partici­peront par leur productivité et leur créativité au déve­loppement du pays et le partage de la prospérité sera une réalité. Ensuite, elle constitue une nouvelle méthode de distribution de l’aide sociale au Gabon. Car désormais nous partons de l’assistanat à une aide sociale condition­nelle qui doit être porteuse de développement.

Enfin, elle est un plan d’action ciblé et intégré. C’est-à-dire que ce plan concerne les secteurs que je viens de citer. L’association d’actions dans tous ces domaines doit per­mettre dans un horizon de trois à cinq ans de faire sortir de la pauvreté et de la précarité le plus grand nombre de Gabonais ; tout en freinant la progression de ce fléau.

En résumé, la stratégie d’investissement humain est une nouvelle manière de partager la solidarité. Celle-ci doit désormais, comme le veut le chef de l’Etat, Son Excellence Ali Bongo ONDIMBA, porter sur chaque Gabonais qui en a besoin pour lui permettre de participer à son tour au dé­veloppement de notre pays.


Pour une vraie stratégie d’adaptation aux changements climatiques

Ali Bongo doit initier des réformes institutionnelles et songer à faire évoluer les tenures foncière et forestière s’il veut réellement contribuer à la lutte contre le réchauffement planétaire.

« Who’s the UNFCCC focal point of Gabon?« , titrait une gazette intitulée «Climate issues», en décembre 2010, durant la Conférence de Cancun au Mexique. Près de 4 ans plus tard, de nombreux observateurs ne comprennent pas que cette question n’ait jamais été tranchée et que la situation se soit enlisée. La lutte contre les changements climatiques nécessite  des réformes de fond : bonne gouvernance, accès aux technologies, investissements dans les innovations, participation et engagement de tous les groupes de la société et, développement de la coopération aux plans international, national et régional.

Non qu’Ali Bongo ait manqué de volonté ou d’apparente ambition. Non qu’il n’ait pas essayé d’innover et de s’inscrire dans l’air du temps. Mais la question climatique est trop globale, trop systémique, trop incertaine d’un point de vue scientifique pour que l’on en fasse un slogan, un élément marketing destiné à la consommation extérieure ou la raison d’être de réformes administratives qui ne sont, en réalité, que des dénis de droit ou refus de se conformer aux termes de nos engagements internationaux.

Le Gabon dispose d’un point focal climat basé à la direction générale de l’Environnement et d’un conseiller chargé des Réductions des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD) au cabinet du ministre en charge des Forêts. Mais il dispose aussi d’un Conseil climat et d’une Agence d’études et d’observations spatiales (AGEOS) basés à la présidence de la République. Le secrétaire général de la présidence de la République se trouve même être opportunément président exécutif du Conseil climat et directeur général de l’AGEOS. Un cumul de fonctions inédit qui montre bien que la question climatique est subsidiaire, traitée aux heures creuses ou par délégation voire par procuration. Plusieurs institutions qui auraient pu apporter leur expertise hésitent donc à s’engager franchement ou le font à reculons, comme on peut le constater par la trop faible vulgarisation du plan climat qui, au final, n’a jusqu’à ce jour pas fait l’objet d’une appropriation par les parties prenantes.

Il est temps de clarifier la question institutionnelle sur le climat, de redonner à la direction générale de l’Environnement la plénitude de ses prérogatives en la matière telle que consigné dans la Convention cadre des Nations-unies sur les changements climatiques. Il faut une instance qui s’occupe pleinement de la question, qui favorise l’implication des différents acteurs, qui recherche le consensus le plus large, qui milite pour tirer parti des expériences diverses, qui privilégie les synergies, qui s’inscrit dans le long terme et qui recentre le rôle de l’administration publique sur les missions régaliennes. Faut-il formuler un vrai plan d’adaptation aux changements climatiques, disponible et compréhensible par le plus grand nombre ? Bien que personne ne l’ait encore proclamé publiquement, les parties prenantes le souhaitent. Ce serait plus engageant, moins stressant et plus fécond.

Peu de résultats
A Madagascar, le traitement de la question a été confié au Groupe thématique changement climatique, une plate-forme d’échange, de veille, de réflexion et de proposition regroupant les ministères concernés, les associations et ONG nationales et internationales, les organisations de la société civile et les bailleurs de fonds. Ce groupe a jeté par-dessus bord toutes les considérations idéologiques ou faussement innovantes pour se consacrer sur des secteurs déjà touchés par les changements climatiques et dont les impacts sur le quotidien des populations ne peut souffrir la contestation, à savoir l’eau, la santé, l’agriculture, la biodiversité dans les zones côtières, la gestion des risques et catastrophes. Peut-on faire de même au Gabon ? A priori oui. Dans les faits, on peut en douter. Le Conseil climat s’est donné pour mission l’élaboration et l’orientation stratégique de la politique nationale en matière de changements climatiques : confier cette mission à un groupe de travail chapeauté par la direction générale de l’Environnement reviendrait à répudier ce qui fut présenté, à grand renfort médiatique, comme une innovation de taille. Ali Bongo a présenté le plan climat et le plan d’affectation des terres comme des instruments d’adaptation aux changements climatiques : en dépit du peu de résultats, il ne peut changer de braquet brusquement, au risque de s’aliéner quelques-uns de ses plus proches collaborateurs et donner le sentiment d’avoir plaidé pour des idées aux contours floues, sans prise sur le réel.  Il peut, en revanche, placer le Conseil climat sous tutelle du ministère de l’Environnement et redonner à l’Institut national de cartographie les prérogatives de l’AGEOS.

Il est temps, enfin, de s’interroger sérieusement sur notre tenure foncière. Non Il n’est nullement question de retirer à l’Etat la gestion exclusive des terres, mais de tenir compte des modes traditionnels d’occupation et de gestion de l’espace. Si elles ont permis à la puissance publique d’affirmer son autorité sur les particuliers, les tenures foncière et forestière ont favorisé les occupations illégales ainsi qu’une exploitation anarchique de la ressource, tout en gênant le développement de l’agriculture. Jusqu’à quand le débat sur les tenures va-t-il être occulté ? A ce jour, le traitement de la question climatique est purement cosmétique. La hiérarchisation des actions d’adaptation afin de favoriser les «mesures sans regret» et éviter les écueils de la mal-adaptation, la définition du rôle des parties prenantes, notamment l’Etat, et la mise en place de mécanismes de financement des plan d’adaptation aux changements climatiques nécessitent une approche intégrée et inclusive qui, à ce jour, fait cruellement défaut à l’option prise par le Gabon. Faut-il qu’en plus de cela la question foncière rende impossible ou conflictuelle toute tentative de mise en œuvre des activités retenues ?
Source: Gabonreview




Présidence de la République Communiqué final Séance du 19 Septembre 2014

Vendredi, le 19 Septembre 2014, sous la Haute Présidence de Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République, Chef de l’Etat, le Conseil des Ministres s’est réuni à partir de 11 heures, dans la salle habituelle au Palais de la Présidence de la République.
En prélude à l’examen de l’ordre du jour, le Conseil des Ministres a vivement félicité le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, pour la première visite officielle qu’il a effectué en Tunisie du 05 au 07 Septembre 2014.


Faisant suite au séjour du Président Tunisien, Son Excellence Mohamed Moncef MARZOUKI, dans notre pays en juin dernier, cette visite du Chef de l’Etat avait pour objectifs de renforcer les liens d’amitié, de stimuler les échanges économiques entre nos deux pays et de renforcer la coopération sud-sud.
Lors de ce séjour, le message du Président de la République s’est focalisé sur la nécessité pour les pays africains de favoriser l’investissement humain et le progrès social, de stimuler la compétitivité
économique par la transformation locale des matières premières et la diversification sectorielle.
Ce séjour du Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA en Tunisie a été ponctué par la signature de six (6) nouveaux accords, notamment dans les secteurs de la formation, de l’industrie et des technologies de l’information et de la communication.
Sur un tout autre plan, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, a rappelé au Gouvernement, la nécessité de respecter certains principes relatifs à la mise en place de la Prime d’Incitation à la Performance (PIP), de la suppression des précomptes et l’accès au logement.
S’agissant de la Prime d’Incitation à la Performance (PIP), le Président de la République a, une fois de plus, souligné que le principe de la recherche d’une administration plus performante doit être au centre de notre système de rémunération pour soutenir une croissance durable et inclusive.
Aussi, le Président de la République a-t-il demandé au Gouvernement de mettre en place un système d’évaluation transitoire des agents, tout en rappelant que l’enveloppe des primes accordées à l’ensemble des agents ne doit pas excéder le plafond fixé pour l’année 2014.
En ce qui concerne la suppression des précomptes, cette décision a été prise notamment pour protéger les agents de l’Etat contre le surendettement qui est de nature à anéantir tous les efforts consentis pour l’amélioration du pouvoir d’achat des gabonais.
Instruction a donc été donnée au Gouvernement de mettre en place des mécanismes de protection de nos compatriotes face au risque du surendettement.
Pour bannir de manière durable ces pratiques et offrir aux gabonais une alternative crédible et viable, le Président de la République a demandé au Gouvernement de lui proposer, sans délais, un plan de restructuration du système bancaire et financier de l’Etat.
Enfin, sur la question du logement, le Conseil des Ministres s’est réjoui du lancement de la campagne
de commercialisation des logements disponibles construits par l’Etat.
Le Conseil des Ministres commande que la priorité soit réservée aux primo-accédants dans un souci d’équité et de justice sociale.
En conséquence, le Président de la République a instruit le Gouvernement d’obtenir :
 un rallongement de la durée de remboursement des crédits qui doit passer de quinze (15) à vingt (20) ans ;
·
 un taux d’intérêts inférieur à 10 % ;·
 un dispositif permettant de garantir le financement de l’accès au logement, y compris pour les compatriotes à revenus modestes.
·
AU TITRE DES PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES
MINISTERE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS CONSTITUTIONNELLES, PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT
Sur présentation de Madame le Ministre, le Conseil des Ministres a approuvé le projet de décret portant création et organisation du Conseil National de la Mer.
Pris en application de la loi n° 020/2005 du 3 Janvier 2006 fixant les règles de création, d’organisation et de gestion des services publics, le Conseil National de la Mer, en abrégé « CNM » est un organe de conception, de planification et de coordination de la politique nationale de la mer qui sera consulté sur toutes questions touchant à la mer.
Il aura pour mission essentielle de concevoir et de coordonner l’action Gouvernementale en matière :
- de délimitation, d’aménagement et de sécurité du domaine maritime, fluvial et lagunaire du Gabon ;
– d’aménagement et de protection de l’environnement marin, fluvial et lagunaire ;
– de la gestion durable et optimale des ressources halieutiques, pétrolières et minières ;
- du transport et du commerce maritime, fluvial et lagunaire.
Le CNM jouit de l’autonomie administrative et financière.
Il s’organise ainsi qu’il suit :
 un Haut Collège ;
·
 un Comité Technique ;
·
 un Secrétariat Permanent.
·
MINISTERE DE LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS, DES INFRASTRUCTURES, DE L’HABITAT ET DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE
Monsieur le Ministre a présenté au Conseil des Ministres, qui les a adoptés, deux (2) projets de décrets ci-après :
– le projet de décret portant déclarations d’utilités publiques ;
– le projet de décret portant création et organisation de l’Agence Nationale de Promotion des Investissements du Gabon.
Le premier projet de décret porte déclaration d’utilité publique de l’occupation par l’Etat des zones ci-après :
• au lieu dit « Avorbam » : de deux terrains situés dans la Commune d’Akanda, province de l’Estuaire, l’un d’une superficie de 2 345 m2, en vue d’y aménager un jardin public et des places de stationnement de véhicules ; l’autre d’une
superficie de 3 ha, en vue d’y édifier les bâtiments destinés à abriter les services de la Mairie Central et les Maries des premier et deuxième arrondissements de ladite commune ;
• au lieu dit « Lowé-IAI », d’une superficie de 485 ha, en vue de la construction d’un canal bétonné pour le drainage des eaux pluviales, des voies de service en béton bitumeux utilisables pour l’entretien des ouvrages ainsi que le renforcement des voies urbaines ;
• au lieu dit « Terre Nouvelle », d’une superficie de 294 ha, en vue de la construction d’un canal bétonné pour le drainage des eaux pluviales, la construction des voies de service en béton bitumeux utilisables pour l’entretien des ouvrages ainsi que le renforcement des voies urbaines ;
• au lieu dit « Gué-Gué », d’une superficie globale de 854 ha, en vue de la construction d’un canal bétonné pour le drainage des eaux pluviales, des voies de service en béton bitumeux utilisables pour l’entretien des ouvrages ainsi que le renforcement des voies urbaines.
Le second projet de décret, quant à lui, porte création et organisation de l’Agence Nationale de Promotion des Investissements du Gabon.
L’Agence Nationale de Promotion des Investissements du Gabon, en abrégé « ANPI-GABON » a pour mission d’assister le Gouvernement dans la mise en oeuvre de sa politique en matière de promotion des investissements et des exportations, de création et de développement des entreprises, d’accompagnement des promoteurs ainsi que dans la mise en oeuvre des partenariats publics-privés, dans un centre unique d’accueil et d’orientation des investisseurs constitué en guichet unique.
L’ANPI-GABON est un établissement public à caractère administratif.
L’ANPI-GABON comprend :
 un Conseil d’Administration ;
·
 une Direction Générale ;
·
 une Agence Comptable.
·
MINISTERE DES MINES, DE L’INDUSTRIE ET DU TOURISME
Sur présentation de Monsieur le Ministre, le Conseil des Ministres a adopté deux (2) projets de décrets. Il s’agit :
- du projet de décret portant création et organisation de l’Agence Gabonaise de Développement et de la Promotion du Tourisme et de l’Hôtellerie ;
– du projet de décret portant création et organisation de l’Office Gabonaise de la Propriété Industrielle.
Pris en application de la loi n° 20/2005 du 03 Janvier 2006, fixant les règles de création, d’organisation et de gestion des services de l’Etat, l’Agence Gabonaise de Développement et de la Promotion du Tourisme et de l’Hôtellerie, désignée sous l’appellation d’«AGATOUR » assiste le Gouvernement dans la mise en oeuvre des politiques publiques en matière de développement touristique.
Le second projet de décret porte création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Office Gabonais de la Propriété Industrielle, en abrégé « OGAPI ». Il vient combler un vide juridique crée par l’abrogation par l’Ordonnance n° 00010/PR/2013 de la loi n°14 /2002 du 28 Janvier 2003 portant création et organisation du centre de propriété industrielle du Gabon.
L’OGAPI a pour objectif principal d’assister le Gouvernement dans la mise en oeuvre des politiques publiques dans le domaine de la propriété industrielle, en liaison avec les administrations et les organismes nationaux et internationaux.
L’AGATOUR et l’OGAPI sont tous deux (2) des établissements public, à caractère industriel et commercial pour le premier et administratif pour le second.
Ces deux (2) entités sont placées sous la tutelle technique du Ministère en charge du Tourisme et sont dotés, pour leur fonctionnement respectivement :
Présidence de la République Communiqué final Séance du 19 Septembre 2014
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 d’un Conseil d’Administration ;
·
 d’une direction Générale ;
·
 d’une Agence Comptable.
·
MINISTERE DU BUDGET ET DES COMPTES PUBLICS
Conformément aux dispositions de l’article 47 de la Constitution, Monsieur le Ministre a présenté au Conseil des Ministres, qui l’a adopté, le projet de loi portant règlement définitif du budget de l’Etat, gestion 2012.
MINISTERE DU PETROLE ET DES HYDROCARBURES
Suite à la présentation de Monsieur le Ministre, le Conseil des Ministres a approuvé le projet de décret portant création, attributions et organisation du Fonds pour le Développement des Investissements Diversifiés.
Le Fonds pour le Développement des Investissements Diversifiés, en abrégé « FDID », a pour mission d’assister le Gouvernement dans la mise en oeuvre de la politique d’acquisition et de développement d’infrastructures nationales en matière de production, de transformation, de transport et de stockage des hydrocarbures liquides ou gazeux.
Le FDID est doté de la personnalité juridique et jouit de l’autonomie technique et financière.
Il est placé sous la tutelle technique du Ministre chargé des Hydrocarbures et comprend :
 un Conseil d’Administration ;
·
 une Direction Générale ;
·
 une Agence Comptable.
·
MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE
Monsieur le Ministre a présenté au Conseil des Ministres, qui l’a adopté, un projet de décret portant création et organisation de l’Ecole Nationale de Formation des Officiers de Mandilou.
Pris en application de la loi 004/98 du 20 février 1998 portant organisation générale de la Défense Nationale et de la Sécurité Publique, le présent décret permettra aux forces Armées de disposer d’une structure de formation d’officiers.
L’Ecole Nationale de Formation des Officiers de Mandilou, en abrégé « ENFOMA » est un établissement de formation militaire dont la vocation principale est :
– la formation initiale d’officiers de différentes composantes des Forces de Défense admis dans les conditions fixées par le statut particulier des militaires ;
– le perfectionnement permanent, par les stages de recyclage, des séminaires, des colloques des cadres officiers de l’ensemble des Forces de Défense.
L’ENFOMA est placée sous l’autorité du Chef d’Etat Major Général des Forces Armées.
L’ENFOMA est structuré ainsi qu’il suit :
– le Cabinet du Commandant de l’Ecole ;
– la Direction des Etudes ;
– la Direction des Services Techniques ;
– la Direction des Services Administratifs et Financiers ;
– la Compagnie de Soutien Général.
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DE LA REFORME ADMINISTRATIVE ET DE LA MODERNISATION DES CADRES JURIDIQUES ET INSTITUTIONNELS
Monsieur le Ministre a sollicité et obtenu l’accord du Conseil des Ministres pour l’adoption des deux (2) projets de décrets suivants :
– le projet de décret portant attributions et organisation du Ministère de la Fonction Publique, de la Réforme Administrative et de la Modernisation des Cadres Juridiques et Institutionnels ;
– le projet de décret portant réorganisation de la Direction Générale de la Fonction Publique.
Le premier projet de décret qui se justifie par l’abrogation du décret n° 0327/PR/MBCPFP du 28 Février 2013 portant attributions et organisation du Ministère du Budget, des Comptes Publics et de la Fonction Publique. Ce texte vise entre autres :
– le renforcement des missions existantes, notamment en ce qui concerne la réforme administrative, en mettant en place des outils de valorisation et d’évaluation des agents publics ;
– la modernisation des cadres juridiques et Institutionnels, en repensant leurs cadres, pour parvenir à un niveau appréciable de qualité de services.
Pour ce qui est du second texte, il permet la réorganisation de la Direction Générale de la Fonction Publique, en redéfinissant ses attributions et organes ; il fixe le cadre organique et institutionnel autorisant la réalisation desdites réformes.
La Direction Générale de la Fonction Publique, en abrégé, « DGFP » comprend :
 les services d’appui ;
·
 les services centraux ;
·
 les services territoriaux.
·

EN MATIERE DE POLITIQUE GENERALE


MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA FRANCOPHONIE ET DE L’INTEGRATION REGIONALE
Sur présentation de Monsieur le Ministre, le Conseil des Ministres a approuvé la nomination de Monsieur André Henrique GOMES DA FONSECA, en qualité de Consul Honoraire du Gabon à Recife-PE au Brésil.

MINISTERE DE LA FORÊT, DE L’ENVIRONNEMENT ET DE LA PROTECTION DES RESSOURCES NATURELLES
Le Conseil des Ministres a marqué son accord à Monsieur le Ministre pour la célébration, à Ntoum, le 27 Septembre 2014, de la Journée Mondiale des Rivières (World Rivers Day) sous le thème « Une Rivière Saine pour une Santé Saine ».

MINISTERE DE LA SANTE

Monsieur le Ministre a obtenu l’accord du Conseil des Ministres pour l’organisation, en collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé, d’un atelier sous-régional d’orientation sur la préparation et la riposte à l’épidémie d’Ebola, rencontre prévue, du 24 au 26 Septembre 2014, à Libreville.
Le Conseil des Ministres a autorisé un certain nombre de missions à l’étranger des membres du Gouvernement.
La notification de chaque mission sera faite aux différents Ministres par le Secrétariat Général du Conseil des Ministres.
Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :
MINISTERE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS CONSTITUTIONNELLES, PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT
CONSEIL NATIONAL DE LA COMMUNICATION
CABINET DU PRESIDENT
- Directeur de Cabinet : M. Alexandre MATSINGA, Administrateur Economique et Financier.
– Directeur de Cabinet Adjoint : M. Marcel MANDZA, Professeur du second Degré Général, cumulativement avec ses fonctions d’Enseignant.
– Secrétaire Particulière du Président : Mme Germaine SIBA MAVICKANA, Assistante de Direction.
– Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme ANGUE NDONG, Assistante de Direction Bilingue.
- Chargés de Missions :
MM. :
 Joseph MOUGUIAMA MANGAMA ;
·
 Fred MOUCKAGNI DINZAMBOU :
·
 Jean Félix NKOROUNA
·
 Jean Louis MOULENDA GUIDZOUMBA ;
·
 Mme Amélie GUIGNANGA.
·
– Attachés de Cabinet :
MM. :
 Pierre Marie ABOGHE NDONG ;
·
 François IBINGA.
·
– Secrétaires de Cabinet :
Mmes :
 Jeanne Euphrasie NZAGOULOUGA ;
·
 Judith NZINGAMENOU MANDJI.
·
– Conseiller Particulier du Président : M. Jean de Dieu NDEDI.
– Conseiller Technique du Président : M. Toussaint MBINA.
- Chargées d’Etudes :
Mmes :
 Marie Louise DIBOUNGA ;
·
 Lydie Paule NTSOYINA KOUMBA.
·
CABINET DU VICE-PRESIDENT
– Secrétaire Particulière : Brigadier-Chef Raymonde-Francine ADETELADIONE.
– Attaché de Cabinet : M. Rufin Pierre NGOMA.
CABINET DU CONSEILLER MEMBRE FIDELE ETCHENDA
– Secrétaire Particulière : Sergent-Chef-Major de l’Armée de l’Air Julie KAMA, confirmée.
– Attaché de Cabinet : M. Pascal DIAMBOU.
CABINET DU CONSEILLER MEMBRE FAUSTIN ONANGA
– Secrétaire Particulière : Mme Beatrice NIASSY DJIKILI épouse ADETONONAH.
CABINET DU CONSEILLER MEMBRE EDWIGE LYDIE IGNANGA
– Secrétaire Particulière : Mme Brigitte BABIKA BIGNOUMBA, confirmée.
– Attaché de Cabinet : M. Bill KINGA MBADINGA, cumulativement avec ses fonctions d’Enseignant, confirmé.
CABINET DU CONSEILLER MEMBRE GILLES TERENCE NZOGHE
– Secrétaire Particulière : Mme Joséphine ANTONIO, confirmée.
– Attaché de Cabinet : M. Paul TCHIKAYA KIKI, confirmé.
CABINET DU CONSEILLER MEMBRE GODEL INANGA YENDIYIK’A
– Secrétaire Particulière : Mme Marie Christine NZE AKOGHA, confirmée.
– Attaché de Cabinet : Mme Gilberte EYANG ETOUGHE, confirmée.
CABINET DU CONSEILLER MEMBRE TOUSSAINT OBAME NANG
– Secrétaire Particulière : Mme Rachel MAGANGA MABINGO.
– Attaché de Cabinet : M. Paulin ETOUGHET, confirmé.
CABINET DU CONSEILLER MEMBRE JEAN DE DIEU NDONG OVONO
– Secrétaire Particulière : Mme Brigitte MATCHANGA, confirmée.
– Attaché de Cabinet : M. Augustin OYONO NKOGHE, cumulativement avec ses fonctions d’Enseignant du Second Degré Technique.
MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE, DE LA COMMUNICATION ET DE LA POSTE
AGENCE GABONAISE DE PRESSE
– Président du Conseil d’Administration : M. Jacques SIMA, en remplacement de M. Lin Joël NDEMBET.
MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE, DE L’IMMIGRATION ET DE LA DECENTRALISATION
CABINET DU MINISTRE
– Conseiller en Communication : M. Emile BOULINGUI KOUMBA, en remplacement de M. TOUSSAINT MBINA.
SECRETARIAT GENERAL
– Secrétaire Général Adjoint 2 : M. Henri DITSOUGOU DI MBONGOU, en remplacement de M. Jacob Urbain
MADOUNGOU, remis à la disposition de son administration d’origine.
DIRECTION GENERALE DE L’ADMINISTRATION DU TERRITOIRE
– Directeur Général Adjoint 1 : M. Julien MISSENGUE PENDI, Administrateur Civil.
– Directeur de la Tutelle des Collectivités Locales : M. Hans DIKARADO, en remplacement de Mme Nicole Béatrice MOUSSAVOU.
– Directeur de la Documentation et des Frontières : M. Arcadius MOUSSIROU, en remplacement du Général de Brigade Séraphin ASSELE.
– Chargé d’Etudes du Directeur Général : M. Jean Boniface NGOME, précédemment Préfet du Département du Komo Kango.
– Secrétaire Particulière du Directeur Général : Mlle Lysiane Phélise NIAMBINOUNGOUNI.
- M. Jean de Dieu MBOUROU, est remis à la disposition du Cabinet du Gouverneur de l’Ogooué-Maritime.
DIRECTION GENERALE DE LA PROTECTION CIVILE
– Directeur Général : M. MATOUMBA DIYABI, en remplacement de M. Jérôme EKEKANG EDANE, remis à la disposition de son administration d’origine.
– Directeur Général Adjoint : Mme Rosine LOUMBI, Administrateur Civil en Chef.
– Directeur de la Prévention des Risques et Menaces : M. François Olivier ABOGUE NTUTUM.
DIRECTION GENERALE DES ELECTIONS
– Directeur Général Adjoint : M. Joseph NYOUNDOU, précédemment Chargé d’Etudes du Secrétaire Général, en remplacement de M. Jean Hilaire NYAMA
KOMBILA, remis à la disposition de son administration d’origine.
– Directeur des Elections : Mme Nicole Béatrice MOUSSAVOU, précédemment Directeur de la Tutelle des Collectivités Locales.
DIRECTION GENERALE DE L’ASSISTANCE AUX MUNICIPALITES
– Directeur Général Adjoint : M. Olivier BASSIVA, précédemment Préfet du Département de l’Okano.
INSPECTION GENERALE DES SERVICES
– Inspecteur Général des Services : M. Théophile NGOMO.
– Inspecteur Général des Services Adjoint 1 : M. Victorien KOUMBA PAMBO, cumulativement avec ses fonctions d’Enseignant, en remplacement de M. Sylvestre AMBILA OSSAMI, remis à
COMMISSION ELECTORALE NATIONALE AUTONOME ET PERMANENTE
– Secrétaire Général Adjoint : M. Jean Maurice AYINE, Administrateur Civil en Chef, en remplacement de M. Jean Martin MBA NZOGHE.
CABINET DE L’INSPECTEUR GENERAL
– Directeur de Cabinet : Lieutenant-Colonel Michel BIBE NDZENG.
– Conseillers :
 Commandant Firmin MAGAMBOU ;
·
 Commandant Jean Louis MOUBEYI MOUELE.
·
ETAT-MAJOR DE L’INSPECTION GENERALE DES FORCES DE POLICE
– Secrétaire de Coordination : Commandant Pierre KOUNDOU EGOHANG.
INSPECTION DU CONTROLE, DES CONSEILS ET DE LA POLICE MILITAIRE
– Inspecteur : Lieutenant-colonel Guy Germain PAMBOU.
INSPECTION DES ENQUETES ADMINISTRATIVES ET JUDICIAIRES
– Inspecteur : Colonel Alexis MBOUMBA MOUKAGNI.
– Secrétaire de Coordination : Lieutenant NGNANGUI MANGA Georgette.
INSPECTION DU PATRIMOINE ET DES AUDITS
– Inspecteur : Lieutenant-colonel Alphonse KOUAGUI.
INSPECTION DES AFFAIRES JURIDIQUES, DU CONTENTIEUX, DES ETUDES ET DES STATISTIQUES
– Inspecteur : Lieutenant-colonel Justin SENDJE.
MINISTERE DES TRANSPORTS
HAUTE AUTORITE DE L’AEROPORT DE LIBREVILLE
– Secrétaire Permanent : Général de Brigade Francis MBOU, précédemment Conseiller du Ministre de l’Intérieur.
DIRECTION GENERALE DES TRANSPORTS TERRESTRES
– Directeur Général : Mme Clémence LOUPDY MATIGA, précédemment Directeur Général Adjoint 1.
GABON PORT MANAGEMENT
– Président du Conseil d’Administration : M. Joseph MOUTANDOU MBOUMBA.