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Tuesday, September 23, 2014

Restructuration du système bancaire et financier

Le Président de la République,  S.E Ali BONGO ONDIMBA, a rappelé au Gouvernement, en ce qui concerne la suppression des précomptes, cette décision a été prise notamment pour protéger les agents de l’Etat contre le surendettement qui est de nature à anéantir tous les efforts consentis pour l’amélioration du pouvoir d’achat des gabonais.
Instruction a donc été donnée au Gouvernement de mettre en place des mécanismes de protection de nos compatriotes face au risque du surendettement.

Pour bannir de manière durable ces pratiques et offrir aux gabonais une alternative crédible et viable, le Président de la République a demandé au Gouvernement de lui proposer, sans délais, un plan de restructuration du système bancaire et financier de l’Etat.

Présidence de la République Communiqué final Séance du 19 Septembre 2014

Vendredi, le 19 Septembre 2014, sous la Haute Présidence de Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République, Chef de l’Etat, le Conseil des Ministres s’est réuni à partir de 11 heures, dans la salle habituelle au Palais de la Présidence de la République.
En prélude à l’examen de l’ordre du jour, le Conseil des Ministres a vivement félicité le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, pour la première visite officielle qu’il a effectué en Tunisie du 05 au 07 Septembre 2014.


Faisant suite au séjour du Président Tunisien, Son Excellence Mohamed Moncef MARZOUKI, dans notre pays en juin dernier, cette visite du Chef de l’Etat avait pour objectifs de renforcer les liens d’amitié, de stimuler les échanges économiques entre nos deux pays et de renforcer la coopération sud-sud.
Lors de ce séjour, le message du Président de la République s’est focalisé sur la nécessité pour les pays africains de favoriser l’investissement humain et le progrès social, de stimuler la compétitivité
économique par la transformation locale des matières premières et la diversification sectorielle.
Ce séjour du Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA en Tunisie a été ponctué par la signature de six (6) nouveaux accords, notamment dans les secteurs de la formation, de l’industrie et des technologies de l’information et de la communication.
Sur un tout autre plan, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, a rappelé au Gouvernement, la nécessité de respecter certains principes relatifs à la mise en place de la Prime d’Incitation à la Performance (PIP), de la suppression des précomptes et l’accès au logement.
S’agissant de la Prime d’Incitation à la Performance (PIP), le Président de la République a, une fois de plus, souligné que le principe de la recherche d’une administration plus performante doit être au centre de notre système de rémunération pour soutenir une croissance durable et inclusive.
Aussi, le Président de la République a-t-il demandé au Gouvernement de mettre en place un système d’évaluation transitoire des agents, tout en rappelant que l’enveloppe des primes accordées à l’ensemble des agents ne doit pas excéder le plafond fixé pour l’année 2014.
En ce qui concerne la suppression des précomptes, cette décision a été prise notamment pour protéger les agents de l’Etat contre le surendettement qui est de nature à anéantir tous les efforts consentis pour l’amélioration du pouvoir d’achat des gabonais.
Instruction a donc été donnée au Gouvernement de mettre en place des mécanismes de protection de nos compatriotes face au risque du surendettement.
Pour bannir de manière durable ces pratiques et offrir aux gabonais une alternative crédible et viable, le Président de la République a demandé au Gouvernement de lui proposer, sans délais, un plan de restructuration du système bancaire et financier de l’Etat.
Enfin, sur la question du logement, le Conseil des Ministres s’est réjoui du lancement de la campagne
de commercialisation des logements disponibles construits par l’Etat.
Le Conseil des Ministres commande que la priorité soit réservée aux primo-accédants dans un souci d’équité et de justice sociale.
En conséquence, le Président de la République a instruit le Gouvernement d’obtenir :
 un rallongement de la durée de remboursement des crédits qui doit passer de quinze (15) à vingt (20) ans ;
·
 un taux d’intérêts inférieur à 10 % ;·
 un dispositif permettant de garantir le financement de l’accès au logement, y compris pour les compatriotes à revenus modestes.
·
AU TITRE DES PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES
MINISTERE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS CONSTITUTIONNELLES, PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT
Sur présentation de Madame le Ministre, le Conseil des Ministres a approuvé le projet de décret portant création et organisation du Conseil National de la Mer.
Pris en application de la loi n° 020/2005 du 3 Janvier 2006 fixant les règles de création, d’organisation et de gestion des services publics, le Conseil National de la Mer, en abrégé « CNM » est un organe de conception, de planification et de coordination de la politique nationale de la mer qui sera consulté sur toutes questions touchant à la mer.
Il aura pour mission essentielle de concevoir et de coordonner l’action Gouvernementale en matière :
- de délimitation, d’aménagement et de sécurité du domaine maritime, fluvial et lagunaire du Gabon ;
– d’aménagement et de protection de l’environnement marin, fluvial et lagunaire ;
– de la gestion durable et optimale des ressources halieutiques, pétrolières et minières ;
- du transport et du commerce maritime, fluvial et lagunaire.
Le CNM jouit de l’autonomie administrative et financière.
Il s’organise ainsi qu’il suit :
 un Haut Collège ;
·
 un Comité Technique ;
·
 un Secrétariat Permanent.
·
MINISTERE DE LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS, DES INFRASTRUCTURES, DE L’HABITAT ET DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE
Monsieur le Ministre a présenté au Conseil des Ministres, qui les a adoptés, deux (2) projets de décrets ci-après :
– le projet de décret portant déclarations d’utilités publiques ;
– le projet de décret portant création et organisation de l’Agence Nationale de Promotion des Investissements du Gabon.
Le premier projet de décret porte déclaration d’utilité publique de l’occupation par l’Etat des zones ci-après :
• au lieu dit « Avorbam » : de deux terrains situés dans la Commune d’Akanda, province de l’Estuaire, l’un d’une superficie de 2 345 m2, en vue d’y aménager un jardin public et des places de stationnement de véhicules ; l’autre d’une
superficie de 3 ha, en vue d’y édifier les bâtiments destinés à abriter les services de la Mairie Central et les Maries des premier et deuxième arrondissements de ladite commune ;
• au lieu dit « Lowé-IAI », d’une superficie de 485 ha, en vue de la construction d’un canal bétonné pour le drainage des eaux pluviales, des voies de service en béton bitumeux utilisables pour l’entretien des ouvrages ainsi que le renforcement des voies urbaines ;
• au lieu dit « Terre Nouvelle », d’une superficie de 294 ha, en vue de la construction d’un canal bétonné pour le drainage des eaux pluviales, la construction des voies de service en béton bitumeux utilisables pour l’entretien des ouvrages ainsi que le renforcement des voies urbaines ;
• au lieu dit « Gué-Gué », d’une superficie globale de 854 ha, en vue de la construction d’un canal bétonné pour le drainage des eaux pluviales, des voies de service en béton bitumeux utilisables pour l’entretien des ouvrages ainsi que le renforcement des voies urbaines.
Le second projet de décret, quant à lui, porte création et organisation de l’Agence Nationale de Promotion des Investissements du Gabon.
L’Agence Nationale de Promotion des Investissements du Gabon, en abrégé « ANPI-GABON » a pour mission d’assister le Gouvernement dans la mise en oeuvre de sa politique en matière de promotion des investissements et des exportations, de création et de développement des entreprises, d’accompagnement des promoteurs ainsi que dans la mise en oeuvre des partenariats publics-privés, dans un centre unique d’accueil et d’orientation des investisseurs constitué en guichet unique.
L’ANPI-GABON est un établissement public à caractère administratif.
L’ANPI-GABON comprend :
 un Conseil d’Administration ;
·
 une Direction Générale ;
·
 une Agence Comptable.
·
MINISTERE DES MINES, DE L’INDUSTRIE ET DU TOURISME
Sur présentation de Monsieur le Ministre, le Conseil des Ministres a adopté deux (2) projets de décrets. Il s’agit :
- du projet de décret portant création et organisation de l’Agence Gabonaise de Développement et de la Promotion du Tourisme et de l’Hôtellerie ;
– du projet de décret portant création et organisation de l’Office Gabonaise de la Propriété Industrielle.
Pris en application de la loi n° 20/2005 du 03 Janvier 2006, fixant les règles de création, d’organisation et de gestion des services de l’Etat, l’Agence Gabonaise de Développement et de la Promotion du Tourisme et de l’Hôtellerie, désignée sous l’appellation d’«AGATOUR » assiste le Gouvernement dans la mise en oeuvre des politiques publiques en matière de développement touristique.
Le second projet de décret porte création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Office Gabonais de la Propriété Industrielle, en abrégé « OGAPI ». Il vient combler un vide juridique crée par l’abrogation par l’Ordonnance n° 00010/PR/2013 de la loi n°14 /2002 du 28 Janvier 2003 portant création et organisation du centre de propriété industrielle du Gabon.
L’OGAPI a pour objectif principal d’assister le Gouvernement dans la mise en oeuvre des politiques publiques dans le domaine de la propriété industrielle, en liaison avec les administrations et les organismes nationaux et internationaux.
L’AGATOUR et l’OGAPI sont tous deux (2) des établissements public, à caractère industriel et commercial pour le premier et administratif pour le second.
Ces deux (2) entités sont placées sous la tutelle technique du Ministère en charge du Tourisme et sont dotés, pour leur fonctionnement respectivement :
Présidence de la République Communiqué final Séance du 19 Septembre 2014
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 d’un Conseil d’Administration ;
·
 d’une direction Générale ;
·
 d’une Agence Comptable.
·
MINISTERE DU BUDGET ET DES COMPTES PUBLICS
Conformément aux dispositions de l’article 47 de la Constitution, Monsieur le Ministre a présenté au Conseil des Ministres, qui l’a adopté, le projet de loi portant règlement définitif du budget de l’Etat, gestion 2012.
MINISTERE DU PETROLE ET DES HYDROCARBURES
Suite à la présentation de Monsieur le Ministre, le Conseil des Ministres a approuvé le projet de décret portant création, attributions et organisation du Fonds pour le Développement des Investissements Diversifiés.
Le Fonds pour le Développement des Investissements Diversifiés, en abrégé « FDID », a pour mission d’assister le Gouvernement dans la mise en oeuvre de la politique d’acquisition et de développement d’infrastructures nationales en matière de production, de transformation, de transport et de stockage des hydrocarbures liquides ou gazeux.
Le FDID est doté de la personnalité juridique et jouit de l’autonomie technique et financière.
Il est placé sous la tutelle technique du Ministre chargé des Hydrocarbures et comprend :
 un Conseil d’Administration ;
·
 une Direction Générale ;
·
 une Agence Comptable.
·
MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE
Monsieur le Ministre a présenté au Conseil des Ministres, qui l’a adopté, un projet de décret portant création et organisation de l’Ecole Nationale de Formation des Officiers de Mandilou.
Pris en application de la loi 004/98 du 20 février 1998 portant organisation générale de la Défense Nationale et de la Sécurité Publique, le présent décret permettra aux forces Armées de disposer d’une structure de formation d’officiers.
L’Ecole Nationale de Formation des Officiers de Mandilou, en abrégé « ENFOMA » est un établissement de formation militaire dont la vocation principale est :
– la formation initiale d’officiers de différentes composantes des Forces de Défense admis dans les conditions fixées par le statut particulier des militaires ;
– le perfectionnement permanent, par les stages de recyclage, des séminaires, des colloques des cadres officiers de l’ensemble des Forces de Défense.
L’ENFOMA est placée sous l’autorité du Chef d’Etat Major Général des Forces Armées.
L’ENFOMA est structuré ainsi qu’il suit :
– le Cabinet du Commandant de l’Ecole ;
– la Direction des Etudes ;
– la Direction des Services Techniques ;
– la Direction des Services Administratifs et Financiers ;
– la Compagnie de Soutien Général.
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DE LA REFORME ADMINISTRATIVE ET DE LA MODERNISATION DES CADRES JURIDIQUES ET INSTITUTIONNELS
Monsieur le Ministre a sollicité et obtenu l’accord du Conseil des Ministres pour l’adoption des deux (2) projets de décrets suivants :
– le projet de décret portant attributions et organisation du Ministère de la Fonction Publique, de la Réforme Administrative et de la Modernisation des Cadres Juridiques et Institutionnels ;
– le projet de décret portant réorganisation de la Direction Générale de la Fonction Publique.
Le premier projet de décret qui se justifie par l’abrogation du décret n° 0327/PR/MBCPFP du 28 Février 2013 portant attributions et organisation du Ministère du Budget, des Comptes Publics et de la Fonction Publique. Ce texte vise entre autres :
– le renforcement des missions existantes, notamment en ce qui concerne la réforme administrative, en mettant en place des outils de valorisation et d’évaluation des agents publics ;
– la modernisation des cadres juridiques et Institutionnels, en repensant leurs cadres, pour parvenir à un niveau appréciable de qualité de services.
Pour ce qui est du second texte, il permet la réorganisation de la Direction Générale de la Fonction Publique, en redéfinissant ses attributions et organes ; il fixe le cadre organique et institutionnel autorisant la réalisation desdites réformes.
La Direction Générale de la Fonction Publique, en abrégé, « DGFP » comprend :
 les services d’appui ;
·
 les services centraux ;
·
 les services territoriaux.
·

EN MATIERE DE POLITIQUE GENERALE


MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA FRANCOPHONIE ET DE L’INTEGRATION REGIONALE
Sur présentation de Monsieur le Ministre, le Conseil des Ministres a approuvé la nomination de Monsieur André Henrique GOMES DA FONSECA, en qualité de Consul Honoraire du Gabon à Recife-PE au Brésil.

MINISTERE DE LA FORÊT, DE L’ENVIRONNEMENT ET DE LA PROTECTION DES RESSOURCES NATURELLES
Le Conseil des Ministres a marqué son accord à Monsieur le Ministre pour la célébration, à Ntoum, le 27 Septembre 2014, de la Journée Mondiale des Rivières (World Rivers Day) sous le thème « Une Rivière Saine pour une Santé Saine ».

MINISTERE DE LA SANTE

Monsieur le Ministre a obtenu l’accord du Conseil des Ministres pour l’organisation, en collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé, d’un atelier sous-régional d’orientation sur la préparation et la riposte à l’épidémie d’Ebola, rencontre prévue, du 24 au 26 Septembre 2014, à Libreville.
Le Conseil des Ministres a autorisé un certain nombre de missions à l’étranger des membres du Gouvernement.
La notification de chaque mission sera faite aux différents Ministres par le Secrétariat Général du Conseil des Ministres.
Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :
MINISTERE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS CONSTITUTIONNELLES, PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT
CONSEIL NATIONAL DE LA COMMUNICATION
CABINET DU PRESIDENT
- Directeur de Cabinet : M. Alexandre MATSINGA, Administrateur Economique et Financier.
– Directeur de Cabinet Adjoint : M. Marcel MANDZA, Professeur du second Degré Général, cumulativement avec ses fonctions d’Enseignant.
– Secrétaire Particulière du Président : Mme Germaine SIBA MAVICKANA, Assistante de Direction.
– Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme ANGUE NDONG, Assistante de Direction Bilingue.
- Chargés de Missions :
MM. :
 Joseph MOUGUIAMA MANGAMA ;
·
 Fred MOUCKAGNI DINZAMBOU :
·
 Jean Félix NKOROUNA
·
 Jean Louis MOULENDA GUIDZOUMBA ;
·
 Mme Amélie GUIGNANGA.
·
– Attachés de Cabinet :
MM. :
 Pierre Marie ABOGHE NDONG ;
·
 François IBINGA.
·
– Secrétaires de Cabinet :
Mmes :
 Jeanne Euphrasie NZAGOULOUGA ;
·
 Judith NZINGAMENOU MANDJI.
·
– Conseiller Particulier du Président : M. Jean de Dieu NDEDI.
– Conseiller Technique du Président : M. Toussaint MBINA.
- Chargées d’Etudes :
Mmes :
 Marie Louise DIBOUNGA ;
·
 Lydie Paule NTSOYINA KOUMBA.
·
CABINET DU VICE-PRESIDENT
– Secrétaire Particulière : Brigadier-Chef Raymonde-Francine ADETELADIONE.
– Attaché de Cabinet : M. Rufin Pierre NGOMA.
CABINET DU CONSEILLER MEMBRE FIDELE ETCHENDA
– Secrétaire Particulière : Sergent-Chef-Major de l’Armée de l’Air Julie KAMA, confirmée.
– Attaché de Cabinet : M. Pascal DIAMBOU.
CABINET DU CONSEILLER MEMBRE FAUSTIN ONANGA
– Secrétaire Particulière : Mme Beatrice NIASSY DJIKILI épouse ADETONONAH.
CABINET DU CONSEILLER MEMBRE EDWIGE LYDIE IGNANGA
– Secrétaire Particulière : Mme Brigitte BABIKA BIGNOUMBA, confirmée.
– Attaché de Cabinet : M. Bill KINGA MBADINGA, cumulativement avec ses fonctions d’Enseignant, confirmé.
CABINET DU CONSEILLER MEMBRE GILLES TERENCE NZOGHE
– Secrétaire Particulière : Mme Joséphine ANTONIO, confirmée.
– Attaché de Cabinet : M. Paul TCHIKAYA KIKI, confirmé.
CABINET DU CONSEILLER MEMBRE GODEL INANGA YENDIYIK’A
– Secrétaire Particulière : Mme Marie Christine NZE AKOGHA, confirmée.
– Attaché de Cabinet : Mme Gilberte EYANG ETOUGHE, confirmée.
CABINET DU CONSEILLER MEMBRE TOUSSAINT OBAME NANG
– Secrétaire Particulière : Mme Rachel MAGANGA MABINGO.
– Attaché de Cabinet : M. Paulin ETOUGHET, confirmé.
CABINET DU CONSEILLER MEMBRE JEAN DE DIEU NDONG OVONO
– Secrétaire Particulière : Mme Brigitte MATCHANGA, confirmée.
– Attaché de Cabinet : M. Augustin OYONO NKOGHE, cumulativement avec ses fonctions d’Enseignant du Second Degré Technique.
MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE, DE LA COMMUNICATION ET DE LA POSTE
AGENCE GABONAISE DE PRESSE
– Président du Conseil d’Administration : M. Jacques SIMA, en remplacement de M. Lin Joël NDEMBET.
MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE, DE L’IMMIGRATION ET DE LA DECENTRALISATION
CABINET DU MINISTRE
– Conseiller en Communication : M. Emile BOULINGUI KOUMBA, en remplacement de M. TOUSSAINT MBINA.
SECRETARIAT GENERAL
– Secrétaire Général Adjoint 2 : M. Henri DITSOUGOU DI MBONGOU, en remplacement de M. Jacob Urbain
MADOUNGOU, remis à la disposition de son administration d’origine.
DIRECTION GENERALE DE L’ADMINISTRATION DU TERRITOIRE
– Directeur Général Adjoint 1 : M. Julien MISSENGUE PENDI, Administrateur Civil.
– Directeur de la Tutelle des Collectivités Locales : M. Hans DIKARADO, en remplacement de Mme Nicole Béatrice MOUSSAVOU.
– Directeur de la Documentation et des Frontières : M. Arcadius MOUSSIROU, en remplacement du Général de Brigade Séraphin ASSELE.
– Chargé d’Etudes du Directeur Général : M. Jean Boniface NGOME, précédemment Préfet du Département du Komo Kango.
– Secrétaire Particulière du Directeur Général : Mlle Lysiane Phélise NIAMBINOUNGOUNI.
- M. Jean de Dieu MBOUROU, est remis à la disposition du Cabinet du Gouverneur de l’Ogooué-Maritime.
DIRECTION GENERALE DE LA PROTECTION CIVILE
– Directeur Général : M. MATOUMBA DIYABI, en remplacement de M. Jérôme EKEKANG EDANE, remis à la disposition de son administration d’origine.
– Directeur Général Adjoint : Mme Rosine LOUMBI, Administrateur Civil en Chef.
– Directeur de la Prévention des Risques et Menaces : M. François Olivier ABOGUE NTUTUM.
DIRECTION GENERALE DES ELECTIONS
– Directeur Général Adjoint : M. Joseph NYOUNDOU, précédemment Chargé d’Etudes du Secrétaire Général, en remplacement de M. Jean Hilaire NYAMA
KOMBILA, remis à la disposition de son administration d’origine.
– Directeur des Elections : Mme Nicole Béatrice MOUSSAVOU, précédemment Directeur de la Tutelle des Collectivités Locales.
DIRECTION GENERALE DE L’ASSISTANCE AUX MUNICIPALITES
– Directeur Général Adjoint : M. Olivier BASSIVA, précédemment Préfet du Département de l’Okano.
INSPECTION GENERALE DES SERVICES
– Inspecteur Général des Services : M. Théophile NGOMO.
– Inspecteur Général des Services Adjoint 1 : M. Victorien KOUMBA PAMBO, cumulativement avec ses fonctions d’Enseignant, en remplacement de M. Sylvestre AMBILA OSSAMI, remis à
COMMISSION ELECTORALE NATIONALE AUTONOME ET PERMANENTE
– Secrétaire Général Adjoint : M. Jean Maurice AYINE, Administrateur Civil en Chef, en remplacement de M. Jean Martin MBA NZOGHE.
CABINET DE L’INSPECTEUR GENERAL
– Directeur de Cabinet : Lieutenant-Colonel Michel BIBE NDZENG.
– Conseillers :
 Commandant Firmin MAGAMBOU ;
·
 Commandant Jean Louis MOUBEYI MOUELE.
·
ETAT-MAJOR DE L’INSPECTION GENERALE DES FORCES DE POLICE
– Secrétaire de Coordination : Commandant Pierre KOUNDOU EGOHANG.
INSPECTION DU CONTROLE, DES CONSEILS ET DE LA POLICE MILITAIRE
– Inspecteur : Lieutenant-colonel Guy Germain PAMBOU.
INSPECTION DES ENQUETES ADMINISTRATIVES ET JUDICIAIRES
– Inspecteur : Colonel Alexis MBOUMBA MOUKAGNI.
– Secrétaire de Coordination : Lieutenant NGNANGUI MANGA Georgette.
INSPECTION DU PATRIMOINE ET DES AUDITS
– Inspecteur : Lieutenant-colonel Alphonse KOUAGUI.
INSPECTION DES AFFAIRES JURIDIQUES, DU CONTENTIEUX, DES ETUDES ET DES STATISTIQUES
– Inspecteur : Lieutenant-colonel Justin SENDJE.
MINISTERE DES TRANSPORTS
HAUTE AUTORITE DE L’AEROPORT DE LIBREVILLE
– Secrétaire Permanent : Général de Brigade Francis MBOU, précédemment Conseiller du Ministre de l’Intérieur.
DIRECTION GENERALE DES TRANSPORTS TERRESTRES
– Directeur Général : Mme Clémence LOUPDY MATIGA, précédemment Directeur Général Adjoint 1.
GABON PORT MANAGEMENT
– Président du Conseil d’Administration : M. Joseph MOUTANDOU MBOUMBA.


Friday, September 19, 2014

797 ex-agents de la Poste Gabonaise reçoivent leur prime de départ

Près de 9 ans après leur licenciement de l’ancienne Poste gabonaise, les agents déflatés reçoivent depuis hier leur indemnité transactionnelle liée à leur départ. Une situation qui connait ainsi son épilogue. Remerciés le 25 décembre 2005 par l’ancienne société étatique, ces agents avaient été licenciés en vue de vue de sa privatisation.
Exécuté en 2006, le comité de privatisation de Gabon Poste avait mis sur le flanc l’entreprise jugée en sureffectif de 500 employés sur 848, un déficit structurel de 12 milliards par an et une situation financière chaotique. La liquidation avait finalement conduit à la compression de l’ensemble du personnel.

L’Etat avait dû dès lors régler aux déflatés 7,503 milliards de Francs CFA dont 700 millions au titre des réclamations et des recours en justice intentés contre lui. Hier, ce sont 3,774 milliards qui ont été débloqués pour le paiement des primes de départ.

Le président de la république, Ali Bongo avait accordé aux anciens agents de cette entreprise une rallonge budgétaire équivalent à six mois de salaire en guise de mesure d’accompagnement.

Source:  info241

Thursday, September 18, 2014

Après le Sommet USA-Afrique : l’heure du service après-vente

A l’occasion d’une conférence organisée, le 17 septembre dernier, depuis Washington (USA) par Earl Gast, directeur pour l’Afrique de l’Agence américaine pour le développement (USAID) et par Florie Liser, représentante du ministère du Commerce américaine, les implications de la première rencontre entre le président américain et ses homologues du continent ont été évaluées.


Washington, la capitale fédérale des Etats-Unis d’Amérique, a accueilli, les 5 et 6 août dernier, le premier Sommet USA/Afrique. Une rencontre «historique», ainsi que l’avait qualifiée le président américain, Barack Obama. Visant à renforcer les relations économiques entre les Africains et les Américains, cette rencontre avait aussi pour but inavoué de contrer la percée et l’offensive chinoise en Afrique. Une opération qui a permis aux USA de se positionner comme un partenaire de poids et surtout de bâtir «un nouveau modèle de partenariat entre l’Amérique et l’Afrique », «un partenariat égalitaire».

D’ailleurs, le président américain en avait profité pour annoncer 33 milliards de dollars d’engagements en Afrique tout en se disant optimiste pour le renouvellement de l’Agoa (Accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Afrique). C’est donc pour soutenir et mieux expliquer les tenants et aboutissants de cette rencontre qu’une conférence s’est tenue, le 17 septembre dernier, dans les locaux de l’ambassade des USA à Libreville. Il s’est agi pour les conférenciers d’expliquer comment améliorer les partenariats avec les investisseurs africains. On a ainsi appris que des hubs ont été créés en Afrique pour densifier le commerce entre les 2 parties. «La question du commerce est très importante en ce qui concerne notre relation avec l’Afrique. Nous allons pousser ces initiatives, nous allons tout faire pour que tous les engagements soient respectés», a dit Earl Gast qui a précisé : «Ce qui différencie ce sommet des autres (Japon-Afrique, Chine-Afrique, UE-Afrique), c’est que ce fut une vraie opportunité pour les chefs d’Etats de discuter avec les investisseurs».

Amenés à se prononcer sur les impacts de la menace Ebola quant aux investissements américains en Afrique, les conférenciers ont souligné qu’il «a des effets sur l’économie de 10 pays», indiquant tout de même espérer qu’il n’y ait pas de répercussions sur les investissements.

Evoquant la formation des jeunes, les conférenciers ont dit qu’elle reste d’actualité. Ce faisant, ils se sont appuyés sur le cas du Kenya où des initiatives en ce sens ont été lancées. «Il y a des programmes pour orienter les jeunes qui veulent devenir des hommes d’affaires», ont-ils fait savoir.

Selon les conférenciers, il est préconisé de transformer les matières premières sur le continent. Des synergies devraient être développées avec des institutions financières telles que la Banque mondiale be pour traduire toutes ces intentions en actes concrets. «Au cours des deux ans à venir, il faudrait que beaucoup de ces retombées se concrétisent», ont-ils annoncé.


Source: Gaboneco

Gabon : pour un renforcement de la protection des baleines dans l’Atlantique sud

Comme 37 autres pays avant lui, le Gabon rejoint le projet de création d’un sanctuaire pour ces mammifères marins menacés d’extinction.


Déjà engagé dans la protection des baleines, le Gabon va rejoindre le projet de création d’un sanctuaire dédié à cette espèce emblématique. Intervenant en prélude des travaux de la 65e session de la Commission baleinière internationale (CBI) en Slovénie, cette annonce pourra permettre à l’initiative sud-américaine d’obtenir sa validation. Selon ses défenseurs, ce sanctuaire devrait assurer «la protection des baleines à l’avenir, même si le moratoire de 1986 sur la chasse était levé ou assoupli». Car, même s’il n’y a pas de chasse à la baleine actuellement dans l’Atlantique sud, elles «peuvent être victimes de prises accidentelles, d’accidents avec des bateaux et (…) de pollution chimique ou sonore des océans».

Initiative de pays sud-américains, ce projet vient donc d’enregistrer l’adhésion de l’Afrique du sud et du Gabon. Si Libreville était déjà membre du CBI, le pays, grâce à la politique du programme Gabon bleu qui vise à en préserver les côtes, enregistre ces dernières années une prolifération de baleines à bosse, sans doute du fait de la régulation de la pêche, ainsi que l’a expliqué Koumba Kombila, expert Pêche à l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN), qui vraisemblablement suggère la mise en place d’une étude sur le comportement de ces cétacés : «il y a vraiment des observations incroyables, il n’y a pas assez d’études pour expliquer pourquoi elles sont aussi joueuses, et pourquoi elles se laissent approcher et viennent même au bateau», a-t-il indiqué à l’AFP l’année dernière. Des études que permettrait, entre autres, le sanctuaire préconisé. Ce qui est d’autant plus nécessaire que le 9 septembre dernier, une baleine a été retrouvée sur une plage de Port-Gentil dans l’Ogooué-Maritime où elle est morte échouée.

La résolution pour la création d’un sanctuaire pour les baleines sera soumise pour une deuxième fois au vote des membres de CBI. Déjà soumise en 2012, la proposition de sanctuaire pour les baleines de l’Atlantique Sud n’avait pas recueilli les 75% des voix requises. A ce jour, 2 autres sanctuaires existent déjà : l’un dans l’océan Indien (créé en 1979), l’autre dans l’océan Austral (1994), où le Japon conduit néanmoins des campagnes au nom de la science.

Créée en 1948 avec pour objectif de suivre et réviser si nécessaire, les mesures prévues par la Convention qui régit la chasse à la baleine dans le monde, la CBI compte actuellement 88 pays membres.


Source: Gabonreview

«Grand prix du président de la République» : Le retour

Alors qu’il était attendu pour le mois d’avril dernier, après qu’il ait subi de nombreux reports, le ce concours visant à faire la promotion des activités socio-économiques des femmes devrait faire son retour en octobre.



Depuis l’association «Bia Fe Bine», primée en 2012 pour ses activités agricoles, dans la province du Woleu-Ntem, on n’avait plus entendu parler du «Grand prix du président de laRépublique». L’événement dont le retour avait été reporté plusieurs fois jusqu’en avril dernier, est né en 1997 de la volonté du défunt président Omar Bongo, dans le but de faire la promotion des activités socio-économiques des femmes et les encourager à prendre toute leur place dans le processus de développement du pays. Aussi, dans l’objectif de renouer avec cette récompense initialement décernée le 17 avril de chaque année à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de la femme, et en souvenir de la date d’entrée de la première femme au sein du gouvernement au Gabon, le ministère de la Prévoyance sociale et de la Solidarité nationale a dit s’activer en vue de son retour imminent.

Pour cette année, a annoncé Brigitte Anguile Mba, l’événement devrait être célébré le 18 octobre prochain, à l’occasion de la Journée internationale de la femme rurale célébrée le 15 octobre. Aussi, a-t-elle ajouté, son département ministériel entend «honorer les femmes qui se sont investies dans (…) l’aboutissement de l’autosuffisance alimentaire au Gabon». Au terme d’une sélection établie sur la base de critères tels que l’originalité du projet, la qualité de l’organisation, la performance la productivité, la gestion financière et la commercialisation du produit fini, «la lauréate recevra 25 millions de francs CFA s’il s’agit d’une association, et 10 millions s’il s’agit d’une seule candidate».

C’est, du moins ce qu’a indiqué la ministre de la Prévoyance sociale et de la Solidarité nationale, à la faveur d’une conférence de presse, le 17 septembre 2014. Pour ce faire, une sélection dite «minutieuse et objective» est actuellement en cours dans toutes les provinces du pays, sous la direction des différents gouverneurs, qui devrait être complétée par le regard de la direction générale de la Promotion de la femme. «Comme chaque année, un jury a été désigné, qui m’a été présenté pour approbation», a déclaré Brigitte Anguile Mba, avant de regretter «le manque d’esprit associatif de plusieurs Gabonais, le désintérêt des jeunes pour les métiers agricole, l’enclavement des localités rurale et le faible niveau de communication sur l’initiative». Or, dit-on, ce sont plus de 200 individus et associations, dont 16 lauréates, qui ont bénéficié de subventions depuis le lancement officiel du «Grand prix du président de la République» en 1998.